L’amant. O.D., l’amant de Véronique Pirotton, est un bien étrange personnage qui revient sans cesse dans le dossier. Un policier liégeois a évoqué mardi le témoignage spontané, en janvier 2014, de Sylvie (prénom d’emprunt) la compagne d’O.D. à l’époque - ils avaient chacun leur adresse mais il habitait chez elle. 

Le 2 novembre 2013, le psychologue revient à la maison "avec les yeux larmoyants". Il lui dit que son ancienne compagne a été tuée par son mari. En discutant un peu, il finit par avouer qu’il était l’amant de Véronique. Il doit être entendu par la police le 4 novembre. Sylvie ne fait ni une ni deux et met fin à leur relation. 

Il vient rechercher ses affaires le 5 novembre. Elle découvre alors sur l’écran de son ordi la mention "logiciel espion désinstallé avec succès". Elle en déduit qu’O.D, jaloux, l’espionnait. Mais leur relation reprend à la fin du mois. Courant janvier, le domicile d’O.D. est perquisitionné. Il confie à Sylvie qu’il a eu le temps de dissimuler un disque dur sous l’oreiller de sa fille et de cacher un portable… chez elle. Sylvie se rend compte qu’O.D. lui a menti sur la nature véritable de ses relations avec Véronique Pirotton et met un terme définitif à leur relation en janvier 2014.