"Les risques pour la santé sont complètement neutralisés par les mouvements que le corps produit lorsqu'il roule à vélo". Celui qui fait régulièrement du vélo pour aller travailler, est, en moyenne, malade un jour en moins par an et voit son taux de mortalité baisser de 40 pc par rapport à l'automobiliste.

Les mouvements du corps diminuent, entre autres, le risque de maladie du coeur ou vasculaires. Les automobilistes sont, de plus, enfermés dans leur véhicule, selon le Fietsersbond, et donc plus exposés à d'autres matières nocives. Le Fietsersbond admet toutefois que, pour les personnes atteintes de troubles respiratoires, les particules fines représentent un problème particulier. "Moins de cyclistes signifie un trafic davantage motorisé; ce qui est justement la source principale du problème", selon Wim Depondt.

Le Fietsersbond plaide donc également pour une approche ferme du problème des particules fines, avec des exigences environnementales plus strictes, des limites de vitesse plus basses, une diminution du trafic motorisé et une infrastructure pour les vélos plus adaptée.