E. Van Rompuy: le "non" des francophones a coûté cher au CD&V

"C'est le non constant des francophones comme Maingain et Milquet qui nous a coûté ces élections. Lorsque nous formions un cartel avec la N-VA, nous pensions que nous pourrions faire passer des réformes, mais nous avons mal évalué ce "non". "

E. Van Rompuy: le "non" des francophones a coûté cher au CD&V
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"C'est le non constant des francophones comme Maingain et Milquet qui nous a coûté ces élections. Lorsque nous formions un cartel avec la N-VA, nous pensions que nous pourrions faire passer des réformes, mais nous avons mal évalué ce "non". L'électeur flamand a agité les poings en direction des francophones, mais la question est à présent de savoir s'il y a plus de chances de voir les problèmes communautaires résolus", a affirmé le député flamand Eric Van Rompuy. "En dépit de l'opposition francophone à une réforme de l'Etat, le CD&V a essayé de continuer à gérer pour résoudre les problèmes socio-économiques urgents. Mais lorsque le gouvernement a chuté sur un thème purement communautaire, le dossier communautaire est redevenu central durant la campagne et nous n'étions pas en mesure de présenter un bilan dans ce domaine", a-t-il dit. "Durant la campagne, la N-VA a mis en avant des exigences radicales telles que la scission de la dette de l'Etat et des pensions, la suppression de la Région bruxelloise, la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Elle a créé une atmosphère donnant à penser que les Flamands pourraient les réaliser comme telles. Les cartes sont redistribuées, mais elles sont plus que jamais diamétralement opposées. Di Rupo fera-t-il les concessions que Maingain ne ferait pas. J"'ai mes doutes là-dessus", a-t-il conclu.

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