Charles Picqué: "Il faut arrêter de penser que faire de la politique est une activité perverse"

Pour le président du Parlement bruxellois, les citoyens auront "toujours moins d'indulgence à l'égard de la gauche compte tenu des valeurs de solidarité qu'elle met en avant." Charles Picqué (PS), qui préside un groupe de travail sur la bonne gouvernance, fait part des pistes qu'il souhaite explorer. Il revient aussi sur l'inefficacité du décret Inscription et sur les délicats dossiers de la mobilité, du stade national et du survol de Bruxelles. Charles Picqué est l'Invité du samedi de LaLibre.be.

Charles Picqué: "Il faut arrêter de penser que faire de la politique est une activité perverse"
©BORTELS CHRISTOPHE
Jonas Legge & Dorian de Meeûs
Pour le président du Parlement bruxellois, les citoyens auront "toujours moins d'indulgence à l'égard de la gauche compte tenu des valeurs de solidarité qu'elle met en avant." Charles Picqué (PS), qui préside un groupe de travail sur la bonne gouvernance,...

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