Les rapatriements forcés de moins en moins contrôlés

Manifestation / Affaire Semira Adamu / Decroly
Manifestation / Affaire Semira Adamu / Decroly ©Frederic Sablon
Sarah Freres
Quelques années après la mort de Semira Adamu, la Belgique a commencé à surveiller les rapatriements forcés. Près de vingt ans plus tard, les chiffres laissent à désirer. En cause : le nombre de contrôleurs s’amenuise.

Selon les chiffres du rapport d’activité 2013-2017 de l’Inspection générale de la police fédérale et de la police

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