La difficile pole position du PS: va-t-il garder la main dans les grandes villes?

Une lourde défaite pourrait créer des remous au sein d’un PS qui doit rester soudé en vue des législatives.

PS chairman Elio Di Rupo delivers a speech at a party congress of french-speaking socialists PS, Sunday 26 November 2017 Liege. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK
PS chairman Elio Di Rupo delivers a speech at a party congress of french-speaking socialists PS, Sunday 26 November 2017 Liege. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK ©BELGA
Analyse Stéphane Tassin
Une lourde défaite pourrait créer des remous au sein d’un PS qui doit rester soudé en vue des législatives.

À l’issue du scrutin de 2012, c’est le PS, qui en Wallonie et à Bruxelles, restait le parti le plus fort malgré un recul certain. Il se retrouvait pourtant avec moins de bourgmestres

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