Georges-Louis Bouchez sur les tensions au sein de la Vivaldi: "Nous resterons au gouvernement jusqu'en 2024"

"Il est certain, pour moi, que nous resterons dans le gouvernement Vivaldi jusqu'en 2024", a déclaré le président du MR, lors de l'émission Terzake.

Georges-Louis Bouchez sur les tensions au sein de la Vivaldi: "Nous resterons au gouvernement jusqu'en 2024"
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"Il est certain, pour moi, que nous resterons dans le gouvernement Vivaldi jusqu'en 2024. Il n'y a pas d'alternative et nos concitoyens attendent de nous que nous réussissions. Mais ce n'est pas une raison pour que j'accepte simplement les réformes de la gauche", a déclaré mercredi le président du MR, Georges-Louis Bouchez, au cours de l'émission Terzake (Canvas-VRT). Le gouvernement fédéral s'est penché au cours des derniers jours sur la réforme des pensions et il est apparu clairement que les partis qui le composent ne sont pas d'accord entre eux.

"Si nous sommes prêts à chercher une solution, c'est encore possible, mais je constate que certaines choses manquent encore", a déclaré le président du parti libéral francophone.

"L'harmonisation des statuts, par exemple. De plus, la ministre affirme que le projet est budgétairement neutre, mais elle continue à en énoncer des avantages sans dire qui les paiera. Il y a toujours quelqu'un qui paie", a-t-il ajouté.

Selon Georges-Louis Bouchez, le débat au sein d'un gouvernement est normal. "Ce n'est pas parce que je fais un accord de coalition avec le PS et Ecolo que je deviens ces partis. Si les plans sont conformes à l'accord de coalition, nous pouvons conclure un accord. Mais s'ils ne le sont pas, ils ne seront pas adoptés simplement parce que nous sommes dans un gouvernement", a-t-il commenté.

Le président du MR affirme vouloir aller au bout de la législature, mais il a des commentaires sur l'attitude de ses partenaires de coalition. "Il s'agit toujours de l'attitude des libéraux, mais le PS et la N-VA continuent d'envoyer des déclarations d'amour", a-t-il déclaré. "Je suis à Vivaldi et je ne parle à personne en dehors de ce gouvernement."

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