De Croo et Castex déposent une gerbe de fleurs au monument des victimes du 22 mars 2016

Le Premier ministre belge Alexander De Croo et son homologue français, Jean Castex, ont déposé lundi après-midi une couronne de fleurs aux couleurs des deux pays au pied du monument érigé en mémoire des victimes des attentats terroristes du 22 mars 2016, rue de la Loi, à Bruxelles.

De Croo et Castex déposent une gerbe de fleurs au monument des victimes du 22 mars 2016
©BELGA

Les deux hommes ont été rejoints par Annelies Verlinden, ministre de l'Intérieur, Sophie Wilmès, ministre des Affaires étrangères, Vincent Van Quickenborne, ministre de la Justice et Ludivine Dedonder, ministre de la Défense. Côté français, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, Florence Parly, ministre des Armées et Clément Beaune, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes étaient présents. Tous ont pris place derrière Alexander De Croo et Jean Castex, qui se sont ensuite avancés vers le monument avec une couronne de fleurs ornée des drapeaux belge et français. Après son dépôt, ils ont observé une minute de silence.

Après quelques poignées de mains et échanges informels, l'ensemble des ministres a quitté les lieux sans faire de commentaires à la presse.

Cet hommage intervient alors qu'une rencontre bilatérale portant notamment sur la lutte contre le terrorisme se tenait lundi à Bruxelles. L'idée de ce dépôt de gerbe est survenue au cours de la rencontre, a précisé à Belga un responsable du service presse du gouvernement français. "L'idée a germé de façon tout à fait impromptue. Un tel événement a toute son importance: nos deux pays ont été durement frappés par le terrorisme et le procès des attentats de Paris se tient en ce moment à Paris", a-t-on ajouté du côté du service presse.

Trente-deux personnes sont décédées dans les attentats à l'aéroport de Zaventem et de la station de métro bruxelloise de Maelbeek, le 22 mars 2016. Quelques mois plus tôt, le 13 novembre 2015, des attentats djihadistes avaient aussi ensanglanté la capitale française et Saint-Denis, faisant 130 morts.