Alain Maron revient sur l'une des mesures proposées par le GEMS: "Réduire la capacité des transports est difficile"

Alain Maron s'est expliqué à propos du Comité de concertation qui a lieu ce jeudi.

Alain Maron revient sur l'une des mesures proposées par le GEMS: "Réduire la capacité des transports est difficile"
©BELGA
G.J.

Ce jeudi matin, Alain Maron était l'invité de la matinale de Bel RTL. L'occasion pour le ministre de la Santé de la Région bruxelloise de balayer les différents sujets liés au comité de concertation.

Et notamment sur l'une des mesures préconisées par le GEMS: la réduction de la capacité des transports publics de moitié. Une mesure difficilement faisable selon Alain Maron. "À peine la moitié de la population possède une voiture", a-t-il commencé. "Limitez en partie les transports publics et vous rendez la vie plus difficile pour beaucoup de gens." En d'autres termes, cette solution semble impossible à appliquer pour des grandes villes comme Anvers, Gand, Charleroi, Liège et bien évidemment Bruxelles.

Pour se prémunir du virus, Alain Maron recommande surtout de bien utiliser les masques FFP2. Surtout si "vous vous rendez des lieux fortement fréquentés." De là à imposer ce masque dans les transports en commun? "Cette question pourrait être mise sur la table si la situation sanitaire le nécessite", estime l'homme politique. Autre mesure qui va être discutée: le télétravail. "Je ne sais pas si c'est souhaitable maintenant mais ça doit pouvoir être sur la table si nécessaire", a noté l'Ecolo.

Une chose est certaine, la situation en Belgique reste inconfortable: "Omicron, la vaccination, le fait d'avoir une immunité antérieure… Tout cela fait qu'on a moins d'hospitalisations par rapport au taux de contamination mais on va avoir tellement de contaminations que les hôpitaux vont une fois de plus être sous pression (…) Nous sommes dans une situation difficile", a-t-il ajouté.

Pour autant, le Comité de concertation, qui a commencé en début d'après-midi, ne devrait pas prendre de mesures drastiques à ce stade de la pandémie. "Pour le moment, on voit comment la situation évolue avec les mesures qui ont été prises. Si la situation dégénère, on prendra des mesures supplémentaires. Mais on en est pas encore là", a-t-il avoué.