Tensions entre Georges-Louis Bouchez et les présentateurs de "Jeudi en prime" (RTBF)

Sur la Une, jeudi soir, le président du MR et le présentateur François De Brigode ont eu des échanges agacés.

Tensions entre Georges-Louis Bouchez et les présentateurs de "Jeudi en prime" (RTBF)
©BELGA

Ambiance tendue jeudi soir sur le plateau de "Jeudi en prime". Le président du MR était l'invité de la Une pour s'exprimer au sujet des polémiques de ces derniers jours : son débat avec le président du Vlaams Belang, Tom Van Grieken, brisant ainsi le cordon sanitaire médiatique, et notamment les propos du président de Vooruit, Conner Rousseau, sur Molenbeek, qui y font écho.

D'ailleurs GLB n'a pas manqué de tacler le socialiste flamand, qualifiant sa sortie de "déclaration de comptoir, qui était un slogan de l'extrême droite. Ca ne fait pas avancer le débat", a-t-il regretté.

Mais qui dit sujets polémiques, dit échanges tendus. Suite à ce débat, PS, Ecolo et Les Engagés se sont entendus pour réviser la Charte de la démocratie de 2002, qui pose les lignes du cordon sanitaire. Une discussion à laquelle le MR participera ce vendredi. A ce propos, les libéraux souhaitent étendre le fameux cordon au PTB, côté francophone.

"Vous avez quand même un parti d'extrême gauche qui est pointé à près de 20 % selon les dernières estimations, donc ne dites pas que tout va bien dans la démocratie wallonne", envoie Georges-Louis Bouchez au journaliste François De Brigode. Lequel répond "J’ai rien dit moi !".

Coupé par une question de Nathalie Maleux, le président du MR s'est ensuite agacé : "Je vois qu'on passe beaucoup de temps sur ces questions plutôt que de parler des problèmes des gens". "Non, on a parlé des problèmes des gens pendant 8 minutes", contredit alors le présentateur du JT de la RTBF, visiblement irrité.

25 000 euros pour les 18-25 ans

Le 1er mai approchant, le président du MR a aussi évoqué l'une des propositions de son parti qui seront présentées aux militants lors du meeting du MR en région liégeoise : l’octroi d’un "Capital jeunesse" de 25.000 euros aux 18-25 ans. Georges-Louis Bouchez a expliqué qu'une telle mesure serait en partie financée par le transfert des allocations familiales et permettrait aux jeunes d’accéder à la propriété, de lancer une entreprise ou de financer des études.

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