Elle a souligné que le rapatriement d'enfants belges depuis la Syrie est une priorité du gouvernement, mais que les détails pratiques et le calendrier de tels rapatriements ne pouvaient pas être divulgués, pour des raisons de sécurité.

Pour ceux qui sont nés là-bas mais dont l'ADN prouve qu'ils sont de descendance belge, l'Office des étrangers peut fournir un laissez-passer avec visa pour la Belgique, a expliqué la ministre. L'analyse ADN peut se faire en Belgique, et la nationalité belge être confirmée par la suite par voie judiciaire.

"Notre pays reste en contact avec les autorités de facto dans la région", a assuré Sophie Wilmès. Le gouvernement veut d'ailleurs aussi voir comment il peut soutenir des projets qui améliorent la vie sur place, dans ces fameux camps.

Les Affaires étrangères ont par ailleurs connaissance de deux femmes belges, dont une a deux enfants, qui sont détenues à Damas, la capitale syrienne.