Le message pouvait être mal interprété, a-t-elle reconnu tout en rappelant qu'elle ne partage absolument pas les positions politiques du scientifique de la KULeuven. Dimanche soir, M. Van Ranst se trouvait à la gare de Malines lorsqu'un homme a proféré des menaces à son encontre. Le virologue a posté deux photographies de l'individu sur Twitter. "A la gare de Malines, un type s'est approché de moi car il allait 'me détruire parce que je suis un rat de gauche'. Il a fait le salut hitlérien. Pauvre homme", écrit M. Van Ranst sur le réseau social.

La police de Malines a ouvert une enquête après avoir vu le message du virologue.

"Pauvre Marc Van Ranst, Calimero. Presque de la compassion. Tu récoltes ce que tu sèmes", a tweeté Mme Brocken.

Le message a été rapidement supprimé car l'intéressée "s'est elle-même rendu compte que ses mots pouvaient être mal interprétés", a répondu la section N-VA de Beveren. "Nous voulons rappeler que ni l'échevine Brocke, ni la N-VA de Beveren ne tolèrent les menaces physiques et/ou les symboles fascistes. Cela ne correspond pas à nos valeurs et nous le condamnons clairement", a-t-elle dit.