Politique belge

Les lendemains de défaite électorale sont cruels pour les partis. La chute dans les urnes implique une diminution du financement public. Le CDH, par exemple, perd environ un tiers de sa dotation annuelle et devra, par conséquent, se séparer d’une grosse vingtaine de collaborateurs. La Libreapprend que le grand remaniement a commencé.