La ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) est revenue sur cette décision sur le plateau de la RTBF. "Nous avons dû décider de prolonger cette interdiction jusqu'au 1er avril suite aux avis des experts nous disant que c'était dangereux d'aller à l'étranger à cause des différents variants", a-t-elle expliqué.

De mauvaise augure pour les vacances de Pâques s'étendant cette année du 4 au 18 avril ? "Nous n'avons pas encore pris de décision pour cette période et nous restons ouverts pour en discuter avec les secteurs concernés. Mais nous devons également suivre l'évolution des chiffres avant de décider de lever cette interdiction", a affirmé la ministre.

"Le but n'est pas d'être populaire"

Celle-ci rappelle que les chiffres ne vont pas dans la bonne direction, rappelant la période que nous avons connue au début du mois d'octobre. "Si nous prenons une décision qui n'est pas prudente maintenant, nous risquons de regretter les conséquences plus tard".

"Le but n'est pas d'être populaire mais d'être consciencieux. Nous le faisons parce qu'il le faut", a-t-elle conclu.

L'Union européenne avait pourtant accentué la pression sur la Belgique ces derniers jours, lui demandant de justifier cette mesure plus stricte que la règlementation européenne.