Il avait déjà cédé la présidence du groupe Ecolo-Groen à Gilles Vanden Burre (Ecolo).

Celui qui avait négocié pour Groen l'accord du gouvernement fédéral, avant d'être écarté par son parti d'un poste ministériel qu'il attendait, n'en abandonne pas pour autant la Belgique. Il dit vouloir se concentrer sur le renouveau démocratique et l'avenir institutionnel du pays.

Mais il contribuera aussi au bureau d'études de GroenLinks, le parti écologiste néerlandais. "Je me passionne depuis des années pour la politique des Pays-Bas. Combiner cela avec le travail à la Chambre est faisable et prometteur. Je le vois comme une opportunité unique d'inspirer mon travail politique en Belgique", commente Kristof Calvo. Chez GroenLinks, il s'occupera plus particulièrement du renouveau démocratique et de l'État social post-corona, et s'attèlera à la préparation de la nouvelle déclaration programmatique de cette formation.