C'est tout d'abord au Danemark que le vaccin d'AstraZeneca a été suspendu car des cas graves de caillots de sang ont été détectés chez des adultes après l'administration de la première dose. Ensuite, plusieurs pays comme la Norvège, l'Islande, l'Irlande et la Bulgarie ont également emboîté le pas. Désormais, ce sont les Pays-Bas qui ont suspendu leur vaccin car des "effets secondaires possibles" ont été observés.

Face à cette inquiétude grandissante, Christie Morreale a calmé le jeu sur les antennes de LN24. "L’inquiétude est légitime parce que six pays l’ont suspendu. Certains l'ont fait parce qu'il y avait des questions à se poser", a-t-elle reconnu d'emblée. Avant de temporiser: "L'agence européenne des médicaments ne donne pas d'indication à ce stade permettant de mettre en cause des liens entre des problèmes de santé et ce vaccin. Néanmoins, elle mène une enquête. Nous suivons scrupuleusement leurs recommandations. Sur le plan personnel, je suis confiante vis-à-vis de ce vaccin. Mon père doit se faire vacciner avec AstraZeneca. Je lui ai dit de foncer". 

Christie Morreale a également déclaré que la campagne de vaccination massive en Wallonie avait démarré ce lundi avec l'ouverture de 30 centres. "On pourrait vacciner 100.000 personnes déjà cette semaine. Et quand on pourra tourner à plein régime, en étant ouverts pendant 12 à 15 heures, six jours sur sept, on saura vacciner 200.000 personnes chaque semaine", confie-t-elle.