Politique belge

La "note de départ" de l'informateur flamand Bart De Wever en vue d'entamer des négociations afin de doter la Flandre d'un nouveau gouvernement régional avec une majorité "suédoise" ne semble pas contenir les réformes dont la Flandre a besoin, réagit lundi le sp.a. Cette note est même particulièrement "pauvre" sur le plan social, ajoutent les socialistes. "Nos demandes étaient apparemment trop sociales." CD&V et Open Vld ont tour à tour accepté, lundi à la mi-journée, l'invitation de M. De Wever d'entamer des négociations en vue de la formation d'un nouveau gouvernement régional à majorité "suédoise".

"Dès le début, nous avons opté pour un dialogue ouvert axé sur le contenu. Selon nous, la Flandre a besoin de choix sociaux garantissant la sécurité à tous", commente le sp.a, qui n'est plus impliqué dans les négociations de formation d'un gouvernement régional.

Les socialistes flamands accordaient principalement de l'importance à la fin des listes d'attente pour les soins de santé, une politique climatique sociale et des investissements dans l'enseignement, les soins et les transports en commun. "Les thèmes sont abordés dans la note mais à première vue, celle-ci est particulièrement pauvre. Il s'agit du même gouvernement avec des promesses aussi vagues qu'il y a cinq ans, qui ne sont pas les réformes dont la Flandre a besoin."