Une fois n'est pas coutume de la part de cette ministre qui ne pratique pas la déclaration-choc. Tandis que se poursuit la réunion du Comité de concertation, la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Jeunesse et du Sport en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), prend position sur sa page Facebook. Elle plaide à son tour pour "sortir du yoyo fermeture-ouverture" des secteurs. 

"Parce qu’il conduit à stigmatiser des parties de population. Parce qu’il nourrit la volonté de résistance de professions à bout de souffle. Parce qu’il conduit à l’érosion de l’adhésion aux mesures, qui reste pourtant essentielle, car le virus n’est pas vaincu et nos hôpitaux sont toujours sous tension. Parce qu’il entraîne l’escalade dans la répression, notamment des jeunes (ces jeunes qui sont le baromètre de nos sociétés !) Et parce que tabler uniquement sur la vaccination est dangereux, au vu des retards de livraison et des variants."


Il est temps de changer de paradigme, écrit la ministre. "Nous devons nous attaquer aux situations, plutôt qu’aux secteurs. Reprendre nos protocoles, minutieusement préparés avec les secteurs et les experts, et éventuellement les adapter encore, conformément aux nouvelles connaissances sur le virus. Avec, aussi, des tests pour déterminer les risques en fonction des situations dans les activités sportives, de jeunesse, ou encore dans les auditoires."