La Flandre a décidé d'organiser des tests de dépistage rapides pour les élèves et les enseignants qui ont eu un contact à haut risque à l'école. Les Centres flamands d'accompagnement pédagogique des élèves et la Croix-Rouge collaborent à ce projet. Des expériences-pilotes sont et seront lancées à Gand et dans la région de Tirlemont - Diest- Aarschot encore lors de la semaine en cours, a indiqué mardi le ministre flamand de l'Enseignement Ben Weyts.

L'objectif est d'utiliser ces tests rapides pour mieux comprendre comment le virus se propage à l'école et de détecter plus rapidement les clusters. Selon le ministre Weyts, cela permettra également de maintenir les écoles ouvertes avec davantage de facilité.

"La Flandre n'est pas entièrement compétente pour les tests rapides, mais nécessité fait loi", a affirmé le ministre de la N-VA. "Après un système de recherche propre des contacts, nous mettons maintenant sur pied notre propre système de tests rapides pour le secteur de l'enseignement. De cette manière, nous collecterons davantage d'informations. Cela pourra nous aider à maintenir les écoles ouvertes dans les mois à venir", a-t-il commenté.

L'objectif est d'utiliser ces tests rapides pour mieux comprendre comment le virus se propage à l'école et de détecter plus rapidement les clusters. Selon le ministre Weyts, cela permettra également de maintenir les écoles ouvertes avec davantage de facilité.

Dans le secteur de l'enseignement flamand, les Centres d'accompagnement pédagogique ont déjà développé leur propre système de recherche de contacts.

Selon Ben Weyts, dans la procédure actuelle, on perd parfois un temps précieux. Lorsqu'un élève est infecté, les Centres recensent l'ensemble des contacts à haut risque. Par mesure de précaution, ceux-ci sont mis en quarantaine pendant dix jours, mais ne sont pas soumis à un test PCR avant le septième jour. Il faut alors parfois attendre plus d'une journée pour en obtenir le résultat. "On perd ainsi un temps précieux: sept jours durant lesquels nous ne savons pas si des contacts à haut risque asymptomatiques sont infectés", a expliqué le ministre flamand de l'Enseignement. .

Des tests rapides sur les contacts à haut risque devraient permettre d'intervenir plus rapidement et de détecter plus rapidement les éventuels clusters. Plus précisément, les CLB détecteront les contacts à haut risque et les placeront en quarantaine à titre préventif, mais les inviteront aussi à passer un test rapide dès que possible. Les gens obtiennent alors un rendez-vous dans un centre de test où des volontaires de la Croix-Rouge leur feront subir un test rapide.

Le Centre d'accompagnement pédagogique informera les personnes testées du résultat. Si le résultat est positif, le Centre peut immédiatement étendre la recherche de contacts. De cette façon, on peut contenir plus rapidement la propagation du virus. Si le résultat est négatif, le contact à haut risque reste en quarantaine par mesure de précaution. Au septième jour de la quarantaine, il subit un test PCR et ce n'est que s'il est également négatif que les personnes concernées peuvent retourner à l'école.