Face aux changements qu'impliquent les réponses au dérèglement climatique et à la crise du coronavirus, les écologistes veulent être du côté de "l'action" plutôt que de la "soumission", ont martelé les co-présidents.

"Aujourd'hui, l'enjeu est moins de trouver des solutions. Elles existent et nous les connaissons. L'enjeu est d'agir pour les concrétiser", a déclaré M. Nollet. "Aujourd'hui, l'enjeu est de prendre nos responsabilités, de décider et de construire ensemble le monde d'après. (...) Nous sommes prêts à y consacrer toute notre énergie dans les jours et nuits qui viennent, et sans doute aussi dès ce week-end car le temps presse".

"Nous, écologistes, mettons toute notre énergie à ce qu'un gouvernement fédéral voie le jour", a assuré Mme Maouane, tout en faisant preuve de prudence: "la route est encore longue et un échec n'est pas impossible". Les Verts se disent aussi conscients des "résistances" de ceux qui veulent maintenir "le monde d'hier".

Les deux dirigeants écologistes n'ont pas mentionné de futurs partenaires de coalition, ni même évoqué la mission en cours du président de l'Open Vld, Egbert Lachaert.

"Nous sommes conscients que des compromis devront être trouvés mais toujours au bénéfice des citoyens", a encore dit M. Nollet.

"N'ayons pas peur du changement", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, notre pays est bloqué et n'arrive plus à protéger comme il le faut les citoyens."

Les co-présidents ont rappelé les priorités des Verts: plus d'écologie, de social et de démocratie, et un redéploiement de l'économie.