Le cdH, qui a choisi l'opposition à tous les niveaux de pouvoir après sa défaite électorale de mai dernier, a souligné mardi soir sa disponibilité "pour être du côté de la solution" au Fédéral, sans pour autant affirmer un souhait de monter dans un gouvernement. 

Son président, Maxime Prévot, a été le premier des dirigeants francophones à "saluer" son homologue du PS Paul Magnette, désigné plus tôt en soirée informateur par le Roi.

"Le cdH a déjà dit qu'il serait au rendez-vous pour envisager un soutien, même extérieur, à toutes les importantes réformes dont ce pays a besoin pour sa stabilité et son essor", a-t-il écrit sur Twitter.

"Nous sommes donc disponibles pour être du côté de la solution et pas du problème", ajoute-t-il.

Le cdH ne pèse que cinq députés à la Chambre. Il n'a pas été annoncé parmi les consultations que s'apprête à entamer M. Magnette.