Que sept partis aient accepté de tenter de former un gouvernement fédéral ne signifie pas que ce gouvernement verra automatiquement le jour. "Ce n'est pour personne un 'oui' sans condition", a averti le président du CD&V, Joachim Coens, samedi, dans l'émission De Ochtend sur Radio 1.

Vendredi, les présidents de l'Open Vld et du sp.a, Egbert Lachaert et Conner Rousseau, ont été désignés préformateurs par le roi.

C'est à eux, désormais, de rédiger une note dans laquelle tous les partis pourront se retrouver. "Ca se passe toujours ainsi", a ajouté M. Coens selon qui l'absence du cdH rend la présence des chrétiens-démocrates flamands encore plus nécessaire.

Quant à la réforme de l'Etat évoquée vendredi, les autres partis seront également "invités à y travailler", y compris la N-VA, a encore indiqué le président du CD&V.

"Evidemment que nous y collaborerons, s'il s'agit d'une bonne réforme", a pour sa part réagi le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA).