Le texte prévoit notamment des contrôles plus fréquents réalisés par des experts vétérinaires désignés dans le cadre d'un marché de services, le renforcement de la formation du personnel chargé de l'abattage et des responsables "bien-être animal" des abattoirs ainsi que la création d'une autorisation d'abattage qui pourra être suspendue ou retirée en cas d'infraction grave.

Des modalités précises d'installation des caméras de surveillance dans les endroits stratégiques sont également définies. Ces caméras seront obligatoires dans les abattoirs de grande capacité. Pour les abattoirs de faible capacité, l'absence de caméra sera conditionnée à la surveillance d'un vétérinaire officiel durant l'abattage.

"Ce projet d'arrêté renforcera la transparence attendue par les citoyens et permettra aussi aux pouvoirs publics de mieux contrôler le respect des normes européennes et régionales en matière de bien-être animal dans les abattoirs", a commenté la ministre wallonne en charge du Bien-être animal, Céline Tellier.