Il s'agit du premier budget en bonne et due forme approuvé depuis la chute du gouvernement Michel en décembre 2018. Sans surprise, le vote s'est déroulé majorité contre opposition. Le budget est toujours marqué par la crise sanitaire. Il prévoit un effort d'assainissement de 0,2% du PIB mais aussi de nouvelles politiques à concurrence d'1,9 milliard d'euros, notamment la première phase de l'augmentation des pensions minimum et des allocations les plus basses.

La commission doit également approuver la loi-programme qui concrétise les engagements budgétaires.

La Chambre se prononcera en séance plénière sur le budget et la loi-programme durant la semaine avant les congés de fin d'année.

Un contrôle budgétaire est d'ores et déjà prévu en mars.