Il "condamne fermement le système de travail forcé mis en place par le gouvernement (chinois), en particulier l’exploitation des Ouïghours et de toutes les autres minorités ethniques dans des usines situées à l’intérieur et à l’extérieur des camps d’internement du Xinjiang, et condamne également le transfert de travailleurs forcés vers d’autres divisions administratives chinoises et le fait que des marques vestimentaires et autres et des entreprises connues bénéficient de cette main-d’œuvre consciemment ou inconsciemment".

Il appelle en outre les différents gouvernements du pays à "prendre eux-mêmes des mesures contre l’importation de produits liés à de graves violations des droits humains comme le travail forcé ou le travail des enfants". Cette résolution, si elle fait mention dans les considérants de la reconnaissance de génocide par d’autres parlements et fait état des différentes études arrivant à cette conclusion, ne prend pas position sur cette question actuellement en débat à la Chambre.