Il a toutefois dit "attendre de la poursuite des travaux un soutien complémentaire fort pour relancer l'économie de la capitale du pays". Le gouvernement bruxellois s'est réuni mardi pour examiner le résultat des négociations intra-belges pour la répartition des fonds européen FRR (Facilité pour la relance et la résilience).

Des voix se sont élevées, dans plusieurs partis, pour protester contre la faible part de moyens réservés sur le papier à la Région bruxelloise, y compris au sein de DéFI et d'Ecolo, partenaires de la majorité bruxelloise.

"Le gouvernement bruxellois a participé aux négociations avec le souhait d'aboutir à un accord intra-belge qui permette l'élaboration d'un plan de relance à l'échelle du pays, avec des projets nationaux, ou des projets régionaux qui puissent se renforcer, afin de créer des effets de levier les plus importants possibles. Il prend note de ce que les Communautés, la Flandre et la Fédération Wallonie-Bruxelles investiront également sur le territoire bruxellois (un quart des 495 millions d'euros dédiés à la FWB seront investis sur le territoire bruxellois), ainsi que l'État fédéral", a indiqué l'exécutif bruxellois, mardi après-midi, au terme de sa réunion.

"Par loyauté fédérale, le gouvernement bruxellois marquera son accord lors du comité de concertation sur la proposition de répartition et souhaite la poursuite de la construction du plan de relance belge, présenté à l'Europe en avril prochain, avec des projets concrets au profit des Bruxelloises et Bruxellois, de la population belge et de l'Union européenne dans son ensemble", a-t-il ajouté.

Le gouvernement bruxellois a cependant précisé qu'il attendait "de la poursuite des travaux un soutien complémentaire fort pour relancer l'économie de la capitale du pays".