À peine dévoilé, le nouveau gouvernement flamand est déjà le théâtre d'un petit accrochage. Alors que les militants des trois partis de la "suédoise bis" donnaient leur feu vert hier à l'accord de majorité, la remarque du président du CD&V à l'égard de Theo Francken (N-VA) n'est pas passé inaperçue. “Je peux m’imaginer que beaucoup d'entre vous pensent que Francken était en train de tweeter pendant que nous négocions. Mais je prends Hilde (NDLR: Crevits, nouvelle ministre flamande de l'Economie) à témoin: à aucun moment, ce twitto ne s’est retrouvé à la table des négociations. Ce n’est pas parce qu’on tweete qu’on négocie”, a lancé Wouter Beke.

 
La pique n'a bien entendu pas échappé au principal concerné qui a répondu... sur Twitter. "Critiquer un collègue-négociateur lors du discours de clôture du congrès de son parti alors qu'on a discuté pendant de longues semaines de manière constructive de l'intégration et de l'enseignement. En quoi cela est utile? Je ne comprends pas bien', a ainsi écrit le grand absent du gouvernement flamand sur le réseau social à l'oiseau bleu. 


Des premières tensions avant même que soit officiellement lancé le gouvernement Jambon I qui ne sont certainement pas de bon augure.