Cette rencontre a rassemblé au cabinet du ministre à Bruxelles l'Union des Classes moyennes (UCM), l'Unizo (Unie van Zelfstandige Ondernemers, les entrepreneurs indépendants flamands), le Syndicat neutre pour Indépendants (SNI), la Fédération de l'industrie alimentaire belge (Fevia) et Comeos (la Fédération des commerces et services).


Elle faisait suite à celle organisée dimanche avec les secteurs, comme celui de l'Horeca, avec également le vice-Premier ministre et ministre de l'Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne.

M. Clarinval (MR) et les représentants de ces associations intersectorielles ont approfondi l'analyse des mesures de soutien décidées par le gouvernement - une enveloppe spéciale de crise de 500 millions d'euros a été libérée par le fédéral - "afin qu'elles touchent toutes les entreprises concernées", a expliqué le ministre à l'agence Belga.

Ce montant doit permettre de doubler le droit passerelle de crise pour les indépendants, de prolonger le droit passerelle "de soutien à la reprise" destinée aux professionnels des secteurs qui tentent de reprendre après avoir été forcés de fermer partiellement ou totalement et à l'Etat de contribuer au paiement de primes de fin d'année pour les travailleurs de l'Horeca et d'exonérer du paiement des cotisations patronales ONSS du troisième trimestre 2020 les entreprises et indépendants qui doivent fermer.

A l'issue de la rencontre, jugée "constructive" par les représentants des associations, M. Clarinval a expliqué que ces mesures concernaient les entreprises et indépendants fermés "de jure" (par décision légale) ou "de facto", comme par exemple, un fournisseur exclusif de l'Horeca.

Il a aussi indiqué disposer ainsi d'une "définition plus claire" du secteur événementiel.