"Il y aura des centres fermés supplémentaires. Nous ferons en sorte, s'il le faut, que les personnes à qui l'on a signifié, en fin de procédure, qu'elles ne peuvent pas rester, qu'elles soient expulsées du pays via des centres fermés", a-t-il affirmé dimanche sur le plateau de la chaîne de télévision commerciale VTM. 

Le secrétaire d'Etat s'est ouvertement revendiqué "plutôt de centre-droit". "Donc, donc je mènerai une politique bonne, ferme, mais aussi humaine", a-t-il annoncé.

Le secrétaire d'Etat CD&V veut essentiellement se concentrer sur la problématique du retour, parce que les chiffres en la matière doivent, selon lui, être améliorés.

L'accompagnement des personnes au retour se fera en collaboration avec les villes et communes. De plus, la procédure doit être plus courte, a insisté le mandataire CD&V.

"Si les personnes qui déposent une demande d'asile doivent parfois attendre un à deux ans pour obtenir une réponse, vous finirez par ne plus les voir partir".

Sur la question sensible des visites domiciliaires, le secrétaire d'Etat à l'Asile a souligné qu'il prendrait toutes les initiatives juridiques nécessaires pour agir contre les personnes qui refusent manifestement de prendre part au processus de retour.