Le premier volet de ce plan concerne les fournisseurs des entreprises qui ont été contraintes de fermer pour cause de crise sanitaire – les fournisseurs de l’Horeca, des salons de coiffure, des secteurs du spectacle, des salons de soins et de beauté, etc. “Une indemnité sera donc octroyée aux fournisseurs de ces secteurs fermés, qui démontrent une perte de chiffre d’affaires de minimum 50 % sur les trois derniers trimestres 2020 par rapport aux mêmes trimestres de l’année 2019”, explique le gouvernement.

Un autre cas de figure peut justifier une aide, à savoir “un chiffre d’affaires en 2019 qui résulte pour au moins 20 % de biens et/ou de services fournis aux entreprises qui ont dû obligatoirement fermer”. L’indemnité s’élèvera à 15 % du chiffre d’affaires des trois derniers trimestres 2019. Des plafonds sont aussi déterminés en fonction de la taille de l’entreprise. Le montant de l’aide va de 18 750 euros à 150 000 euros.

Les autocaristes aussi

Le second volet du plan vise les entreprises de secteurs très spécifiques qui ne sont pas fermées mais dont l’impact de la crise a une importance considérable sur le chiffre d’affaires. Le gouvernement vise, par exemple, les agences de voyages, les loueurs de vaisselles, les loueurs de salle, les concepteurs d’expositions, etc. Ces aides vont de 1 250 euros à 50 000 euros en fonction de la perte du chiffre d’affaires et de la taille de l’entreprise.

Le troisième volet d’aides concerne l’Horeca. Une indemnité variant de 4 000 € à 12 000 € est prévue pour les entreprises qui proposent une restauration à service complet ou une restauration à service restreint. Les cafés et bars, les discothèques et les autres débits de boissons sont visés également.

Le quatrième volet concerne le secteur des autocaristes. Pour pouvoir bénéficier de l’indemnité, l’entreprise doit prouver l’arrêt de son ou ses véhicules à cause des mesures prises par les différents niveaux de pouvoir dans le cadre de la pandémie. “L’indemnité équivaudra à 5 % de la valeur d’achat des autocars immobilisés hors TVA, à condition de démontrer une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % et avec un plafond de 25 cars par entreprise”, explique le gouvernement wallon.

Un cinquième volet d’aide sera quant à lui octroyé aux entreprises appartenant à ces secteurs particulièrement touchées qui sont locataire de l’immeuble où elles exercent leur activité professionnelle. Cette aide est différente puisqu’il s’agit de leur permettre de bénéficier d’un prêt régional via les outils économiques wallons.