"Je ne permettrai pas de profilage des citoyens. Il est urgent de leur rendre la transparence sur ces données qui leur appartiennent, qui n'appartiennent pas à des fonctionnaires", a fait remarquer M. Michel à l'Agence Belga.

Il y a un mois, le secrétaire d'État a indiqué devant le parlement qu'il accélérerait l'évaluation de la législation sur la protection de la vie privée. "Dans cet esprit, j'ai l'intention de mettre de l'ordre sur la façon dont les données sont gérées, cela veut dire assurer la transparence et permettre aux citoyens de savoir quelles sont les données que l'État détient sur lui et ce qui en est fait, et renforcer le cadre juridique qui entoure ces données", a-t-il ajouté.

Le flou demeure sur le projet de mise à disposition des données de citoyens à l'étude au SPF Stratégie et Appui dont "Le Soir" a évoqué l'existence dans son édition de mercredi.

"La façon dont les données semblent aujourd'hui accaparées par certains fonctionnaires n'est pas acceptable", a souligné M. Michel en évoquant un projet échafaudé par des fonctionnaires qui semble avoir été plus loin que le stade de la réflexion approfondie.