"Si un enfant parle arabe ou lingala à la maison, on y voit, à tort, un handicap"

À Bruxelles, un petit enfant sur deux (49 %) grandit dans une famille où on parle plusieurs langues. C’est en tout cas ce qui ressort des premiers résultats d’une vaste enquête menée par une chercheuse de l’École de santé publique de l’ULB sur les milieux d’accueil francophones de la région bruxelloise à la demande de l’Observatoire de l’enfant. Les questionnaires comportaient notamment un volet sur les caractéristiques sociales et familiales de tous les enfants inscrits en juin 2018. Un tiers ont répondu, soit 116 services. Les données, traitées de façon anonyme, portent sur un échantillon important de 4 233 enfants en âge préscolaire. Selon ces chiffres, le français est parlé à la maison de 83 % de ces (très) jeunes enfants.

"Si un enfant parle arabe ou lingala à la maison, on y voit, à tort, un handicap"
©BELGA
À Bruxelles, un petit enfant sur deux (49 %) grandit dans une famille où on parle plusieurs langues. C’est en tout cas ce qui ressort des premiers résultats d’une vaste enquête menée par une chercheuse de l’École de santé publique de l’ULB sur les milieux d’accueil francophones de la région bruxelloise à la demande de...

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