A minuit une, les fidèles ont pu célébrer leurs premières messes

A minuit une, les fidèles ont pu célébrer leurs premières messes
Immobile et silencieux, le quartier a revêtu son costume de nuit. Seule l’étroite rue d’Artois, trait d’union entre le quartier Stalingrad et la gare de Bruxelles-Midi, voit ce dimanche soir quelques dizaines de jeunes se retrouver auprès de la porte du couvent Saint-Antoine. "On se croirait un soir de Noël, pour une messe de minuit", sourit l’un d’eux, qui se glisse dans ce couvent franciscain devenu ces dernières années l’un des foyers de...

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