Notre photographe raconte son vécu après les inondations: "L'image qui m'a le plus choqué est la trace d'eau au-dessus des garages"

Sur le terrain depuis le début des inondations qui ont frappé la Belgique, le photographe Ennio Cameriere raconte son expérience au micro de Guy Vermeersh dans l'émission "Il faut qu'on parle" sur DH Radio.

Verviers, Tilff, Pepinster... Notre photographe s'est rendu sur les lieux du drame vendredi, dès le lendemain des premières inondations. Comme de nombreux arrivants sur les lieux, celui-ci s'est rendu compte de la situation exceptionnelle de ces intempéries. "En me rendant sur place, je me suis dit que c'était vraiment une catastrophe", raconte-t-il. "D'abord on pense que c'est une simple inondation, mais ce n'est pas le cas".

La première image qui a surtout marqué le journaliste, ce sont les quantités d'eau qui se sont déversées dans les villes. L'endroit qui l'a le plus choqué est à Verviers. "L'eau est montée tellement haut que je me suis demandé comment les habitants allaient reconstruire", explique-t-il. "Tout a été aspiré, à part les murs il n'y avait plus rien. L'image qui m'a le plus marqué est la trace d'eau au-dessus des garages, à hauteur du deuxième étage".

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© Ennio Cameriere


Notre photographe a également vécu les premiers coups de pelle après la catastrophe pour remettre les lieux en état. "Les habitants sont dans la reconstruction mais ils arrivent à garder le sourire et positiver malgré avoir tout perdu", explique-t-il. "Ils sont contents que nous soyons sur place pour montrer ce qu'il se passe".

Malgré le drame, Ennio Cameriere tient à pointer une note d'optimisme. "L'être humain est comme ça. À chaque catastrophe, nous arrivons malgré tout à nous reconstruire. Les gens sont solidaires, comme j'ai pu le voir ces derniers jours", conclut-il.

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© Ennio Cameriere


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