La ministre Annelies Verlinden presse le Comité de concertation: "Nous devrions vraiment nous pencher sur cette question"

La ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden veut voir, d'ici la fin du mois, si les petites fêtes peuvent à nouveau se dérouler dans des conditions "d'un retour à la normale".

La ministre Annelies Verlinden presse le Comité de concertation: "Nous devrions vraiment nous pencher sur cette question"
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La Rédaction avec Belga

"Nous devons voir si nous pouvons permettre aux petites activités de se dérouler librement sans trop de règles, sans masque buccal, sans distance et sans devoir garder trop de chiffres à l'esprit", a déclaré mardi laministre du CD&V dans l'émission de radio "De Ochtend" sur la VRT.

La date du prochain Comité de concertation n'a pas encore été fixée, mais en principe, d'ici la fin du mois d'août, les différents gouvernements discuteront des prochaines mesures ou assouplissements à mettre en place selon la situation épidémiologique dans notre pays. Si cela dépendait de la ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, on pourrait voir le retour d'un grand nombre d'activités d'ici la rentrée scolaire.

Il s'agit, par exemple, de mariages, de petites fêtes dansantes et de baptêmes. "Ce sont des choses que les gens attendent depuis longtemps, pour qu'elles se déroulent à nouveau dans des conditions normales. Je pense donc que nous devrions vraiment nous pencher sur cette question", a déclaré la ministre Verlinden dans "De Ochtend".

Dans la mesure du possible, cela signifie également que pour les petites activités, le Covid Safe Ticket ne devrait pas être nécessaire. Ce Covid Safe Ticket sera utilisé à partir du 13 août pour les événements en plein air accueillant plus de 1 500 visiteurs.

Mais Annelies Verlinden affirme que l'utilisation de ce système pour des événements de moindre importance, tels que des mariages ou des communions, n'est pas approprié.

"Nous avons toujours fait le choix de ne pas évoluer vers une société de laissez-passer où il faut montrer pour chaque activité que l'on est vacciné ou que l'on a fait un test. Il est temps de permettre au plus grand nombre de personnes possibles de reprendre leurs activités. Je pense donc que d'ici la fin du mois d'août au plus tard, nous devrions évaluer si nous nous dirigeons vers un système où les petites activités peuvent se dérouler librement, sans devoir garder à l'esprit trop de règles, comme le port du masque, les distanciations sociales, etc" a déclaré le ministre CD&V.

Entre-temps, l'obligation de porter un masque buccal fait l'objet de discussions dans certains endroits. Dans Het Laatste Nieuws, Steven Callens, professeur de maladies infectieuses et membre du groupe d'experts GEMS, se penche sur l'abolition possible dans quelques semaines.

De son côté, la ministre Verlinden reste à l'écoute des experts. "Nous devrons voir. Jusqu'à présent, les masques buccaux ont très bien fonctionné. Nous constatons également que dans les pays où le masque buccal a été supprimé, les infections ont augmenté plus rapidement, en partie à cause du variant delta, plus infectieux. Mais je comprends que les gens en ont marre de les porter. Nous n'allons pas le faire plus longtemps que nécessaire, mais nous n'allons pas non plus nous mettre dans une situation dangereuse."

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