Le secteur de l'événementiel met en garde: "Nous sommes les jouets de cette pandémie"

Le secteur de l'événementiel, réuni sous la bannière 'Sound Of Silence', met en garde contre la situation actuelle dans l’événementiel et la culture.

Le secteur de l'événementiel met en garde: "Nous sommes les jouets de cette pandémie"
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Belga

Bien que le secteur soit encore officiellement ouvert, les nouvelles mesures pour freiner l'épidémie de Covid-19 ainsi que la méfiance du public conduisent à de plus en plus de salles et d'agendas vides. "Tant sur le plan mental que financier, nos réserves sont épuisées", regrette le secteur. Les salles de concerts, les musées et d'autres acteurs de l'événementiel voient leur public s'amenuiser. Pour de nombreux acteurs du secteur, les nouvelles mesures sanitaires instaurées par les autorités et le manque de communication alimentent l'anxiété de la population. "Les gens annulent donc plus rapidement leurs plans ou hésitent à se rendre à un événement, ce qui laisse peu de perspectives d'espoir", déplore le mouvement.

"Nous voulons travailler, mais nous ne pouvons pas", résume Sound Of Silence, qui s'inquiète pour les travailleurs et les entreprises du secteur. "Les deux bons mois de cet été ne compensent pas un an et demi sans activités, ni revenus".

Pourtant, afin d'empêcher que les infections ne repartent à la hausse, le secteur a investi dans des mesures et des systèmes de sécurité. Sound Of Silence demande donc des mesures de soutien supplémentaires pour couvrir les frais fixes, le chômage temporaire et le droit passerelle. "Sans elles, nous sommes un oiseau pour le chat".

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