Pour ce faire, le groupe a acheté 15.200 autotests qui sont à disposition des visiteurs et des employés, a-t-il annoncé vendredi. S'il n'y a aucune obligation légale pour les personnes qui viennent visiter un proche de se soumettre à un test, cela est toutefois "fortement recommandé". Dans le cas où le test se révèle positif, la personne se verra refuser l'entrée et il lui sera conseillé de consulter un médecin généraliste pour effectuer un test PCR de dépistage du coronavirus.

Armonea dit vouloir s'assurer que le virus reste en dehors de ses établissements et que les centres de soins résidentiels deviennent des havres de sécurité. "Malgré le taux élevé de vaccination parmi les employés et les résidents, la vigilance reste de mise", indique l'exploitant de maisons de retraite dans un communiqué.

Dans les centres de soins d'Armonea, 94,5% des résidents et 73,5% des employés ont reçu au moins une première injection d'un vaccin contre le SARS-Cov-2.

Le groupe se dit satisfait des assouplissements annoncés par le ministre flamand du bien-être Wouter Beke (CDV), qui entreront en vigueur à partir du 8 mai. "Le fait que nos résidents puissent à nouveau se réunir autour d'une table et que la cafétéria soit bientôt autorisée à rouvrir est, pour beaucoup d'entre eux, la lueur d'espoir qu'ils attendaient depuis plus d'un an", a déclaré le directeur médical Guido Nicolaï. "Nous ne saurions trop insister sur l'importance des contacts sociaux et des activités ludiques pour le bien-être mental de nos résidents."

En Wallonie, les assouplissements sont conditionnés par le taux de vaccination. Si celui-ci dépasse les 80%, les établissements peuvent envisager un retour des activités collectives ainsi qu'une réouverture des cafétérias et des restaurants.