M. Belin a expliqué qu'il était notamment parfois compliqué pour les forces de l'ordre, qui se trouvent entre le marteau et l'enclume, de faire respecter certaines règles: "Cette période est délicate pour les policiers car ils doivent faire face à la lassitude des gens qui sont restreints dans leurs libertés individuelles", pointe-t-il.

Le secrétaire national du syndicat policier a également jugé certaines règles "ridicules", comme la fameuse "règle de la fenêtre" dans les trains ou les visites domiciliaires à Noël: "Les policiers se sont dit 'Mais qu'est-ce qu'on raconte, c'est un gag'. Ça ne tient pas la route", estime-t-il.

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