Dimanche, la ministre de la Défense Ludivine Dedonder (PS) avait indiqué que 11 militaires suivis pour leurs sympathies extrémistes s'étaient vus interdire l'accès aux dépôts d'armes. Au total 28 militaires sont sous surveillance mais 17 d'entre eux n'avaient déjà plus accès aux dépôts ou à des informations sensibles.

Le cabinet de la ministre n'a pas souhaité donner davantage d'informations sur ces 11 militaires.