Mardi, on apprenait que la vaccination, à peine lancée auprès du personnel hospitalier, devait être suspendue au nord du pays en raison de retards de livraisons du fabricant Pfizer.

"Pour la deuxième fois en une semaine, Pfizer a annoncé qu'elle ne pouvait pas fournir autant que prévu. C'est une énorme déception pour les gens sur le terrain, mais aussi une frustration particulière pour nous", a commenté M. Beke (CD&V).

Selon VTM Nieuws, le retard porterait sur 11.600 vaccins. C'est à l'aune de ce chiffre qu'il a été décidé de ne revoir que de manière limitée le planning de vaccination, et donc de procéder quand même à des vaccinations en hôpital.

Le nouveau planning doit encore être discuté dans l'après-midi avec les hôpitaux.

Les vaccinations en cours et programmées dans les maisons de repos et de soins ne sont quant à elles pas remises en question.

L'Italie a déjà annoncé une procédure judiciaire contre les retards de Pfizer. "La Belgique, en tant qu'État membre de l'Union européenne, a acheté ces vaccins dans le cadre européen. Ce n'est donc pas à la Flandre d'entamer des procédures juridiques. Mais le message que nous lançons à Pfizer est bien de consolider son approvisionnement", selon Wouter Beke.