La situation actuelle en prison est plus difficile que lors du confinement du printemps, s'inquiète mardi la Direction générale des établissements pénitentiaires. "Les problèmes s'aggravent", affirme sa porte-parole, Kathleen Van De Vijver. Le nombre de contaminations est actuellement beaucoup plus élevé que lors de la première vague, tant du côté des détenus que des gardiens.

"Depuis le 2 novembre, toutes les visites sont suspendues, les autorisations de sortie et les congés sont supprimés", rappelle la porte-parole de la Direction générale. "Les sorties sont plus compliquées, puisqu'il est difficile pour les détenus de travailler à leur reclassement. La pression est donc plus importante pour tout le monde et les frustrations s'accroissent."