En Flandre, la recherche de 1.200 "contact tracers" a pris du retard.

Le ministre flamand en charge du Bien-être, Wouter Beke (CD&V), a en effet dû composer un nouvel appel d'offres, après que l'Inspection des Finances avait constaté qu'une partie des formalités requises manquait dans l'offre initiale. Le ministre espère malgré tout un test pour le 4 mai. Les trois Régions ont été chargées par le fédéral de mettre au travail des centaines d'"enquêteurs" ou personnes chargées d'identifier les citoyens potentiellement contaminés par le coronavirus, en retraçant les contacts des personnes positives. La majorité d'entre eux devraient travailler dans des centres d'appel.

Côté flamand, le gouvernement compte faire appel à un consultant externe. Mais l'appel d'offres a dû être réécrit.

Le ministre Wouter Beke espère malgré tout qu'un consultant puisse être désigné dès cette semaine, pour tester le système à partir de lundi. Entre-temps, les formations pour les futurs "contact tracers" ont été préparées, a-t-il affirmé mercredi en radio, sur les ondes de la VRT (Radio 1).