La liste des extrémistes potentiellement violents de l'Ocam reprend 67 noms, dont 19 issus du milieu extrémiste de droite. Une autre concernant les "propagandistes de haine" compte 81 noms, parmi lesquels 29 sont liés au même milieu.

Tous sont suivis par les services de renseignement et de sécurité, assure Vincent Van Quickenborne. "La tendance existe depuis plusieurs années. La période 2015-2016 et les attentats de l'EI ainsi que la crise migratoire semblent en être à l'origine." Par ailleurs, la circulation d'armes à feu au sein de ces milieux préoccupe la Sûreté de l'État.

Cependant, l'Ocam n'a "aucune indication concrète d'un danger imminent provenant de l'extrême-droite", ajoute le ministre.