L'institution ne formulant qu'une seule remarque d'ordre technique, Ecolo appelle dès lors à la reprise des travaux parlementaires. Le 15 juillet dernier, les opposants à la proposition de loi socialiste soutenue par des députés libéraux, écologistes, DéFI et PTB ont obtenu une troisième renvoi du texte au Conseil d'Etat. Parmi eux, le CD&V n'avait rappelé qu'il en faisait une question de gouvernement.

Ce point fut l'un des noeuds à trancher dans la négociation en vue de constituer une coalition Vivaldi. Les sept partis avaient finalement convenu de renvoyer le texte en commission Justice une fois l'avis du Conseil d'Etat publié.

Au sein de la majorité fédérale, Ecolo lance dès lors un appel en ce sens. "Plus rien n'empêche les travaux parlementaires sur le sujet de reprendre, comme le prévoit l'accord de Gouvernement", indiquent les verts dans un communiqué.

"Je me réjouis que le travail puisse reprendre, de manière constructive, au sein du Parlement. De nombreuses femmes restent en attente de progrès et d'une modernisation du cadre juridique sur l'interruption volontaire de grossesse", déclare dans le communiqué la députée Séverine de Laveleye.