Cela représente quatre fois moins d'interventions que lors des trois précédentes années. Selon l'AFSCA, deux raisons peuvent expliquer cette baisse importante. "Sans pouvoir établir scientifiquement de lien de causalité, deux facteurs peuvent expliquer ce bilan positif: l'accompagnement et les formations de l'AFSCA et d'autres organismes aux bonnes pratiques d'hygiène qui portent leurs fruits, avec des staffs responsables et le renforcement des mesures d'hygiène dans le cadre de la lutte contre le Covid-19", indique l'agence.

L'AFSCA mène depuis des années des campagnes de sensibilisation des jeunes et membres de staff des camps de jeunesse. "Cependant, et malgré les précautions d'usage, un incident alimentaire peut toujours se produire. Dans ce cas, des contrôleurs de l'AFSCA se rendent sur place pour tenter de mettre le doigt sur l'origine de la contamination collective, et éviter à d'autres enfants de tomber malade", poursuit l'AFSCA.

Cet été, la Wallonie a accueilli quelque 2.600 camps de mouvements de jeunesse, soit 5% de moins qu'en 2019.