L'injection même sera majoritairement assurée par le personnel infirmier, a rappelé l'organisation, mais les médecins seront chargés de la supervision sur place. "La présence d'un médecin s'avère nécessaire en raison du risque d'effets secondaires et de contre-indications", a-t-elle développé. "En cas de complications lors de l'injection, le médecin peut rapidement poser un diagnostic et entamer un traitement médical."

L'Absym plaide pour qu'un tarif forfaitaire uniforme soit convenu pour rétribuer la présence et la supervision des médecins au sein des centres de vaccination. "Un tarif horaire de 108 euros paraît approprié, dans la mesure où il correspond à l'honoraire d'une consultation, multiplié par quatre", a-t-elle soutenu.