"Empêcher des personnes de travailler et de gagner leur vie est une décision très grave, qui doit être justifiée par des arguments solides. C'est aujourd'hui très loin d'être le cas et la colère gronde dans plusieurs secteurs. Le gouvernement doit l'entendre et changer de discours" ce vendredi, selon l'organisation.

Pour elle, les métiers de contact doivent rouvrir le 13 février, et l'horeca ainsi que toutes les activités qui peuvent respecter les règles sanitaires au 1er mars.

L'Union appelle également au prolongement des aides, rappelant que les facilités de remboursement des crédits bancaires s'arrêteront le 31 mars. "Si les indépendants et les chefs de PME n'ont pas pu fonctionner au moins un mois, à partir du 1er mars, pour retrouver un peu de moral et mesurer leur capacité à se relancer et à survivre, la vague de faillites et de cessations ramènera la crise de 1929 au rang d'incident", note encore l'UCM.