"Les agents de police qui sont confrontés à des dilemmes ou des questions au sujet d'abus dans leurs rangs et qui ne peuvent pas se tourner vers leur supérieurs ou collègues pour obtenir de l'aide, pourront se tourner vers un service de confiance, pour dénoncer ces problèmes", confirme la police fédérale. "Ce service de personnes de confiance sera intégré dans le service Intégrité, qui rapporte directement au commissariat-général".

"Un problème fondamental au sein de la police est la collégialité qui parfois se traduit par une loyauté mal placée ou une crainte de représailles de la part de collègues ou supérieurs, impliqués dans une problématique d'intégrité. Nous voulons y répondre à travers ce service", poursuit le service d'ordre.

Trois personnes seront attachées à ce nouvel organe à la base, et seront joignables par téléphone en dehors de la chaine hiérarchique normale. Davantage de personnel sera formé pour être des personnes de confiance au sein du service. L'objectif est qu'à plus long terme, un réseau national soit développé au sein de la police fédérale".

L'initiative ne découle pas de l'affaire Chovanec et était déjà en cours de préparation depuis longtemps.