C'est un fait: l'épidémie de coronavirus reprend du poil de la bête dans notre pays. Si la situation se généralise à l'ensemble de la Belgique, certaines zones sont particulièrement touchées par cette recrudescence du covid-19. La province d'Anvers fait incontestablement partie de ces zones à risque. Le taux de reproduction du virus se dirige à deux sur l'étendue de la province. Une situation qui inquiète sa gouverneure, Cathy Berx. Au micro de Radio 1, elle a demandé à ce que soient réduits au maximum les contacts sociaux. "Limitez votre bulle à votre famille ou à deux amis", a lancé Mme Bercx.

Un appel qui tranche toutefois avec la règle actuelle. En effet, le Conseil de sécurité nationale qui s'est entretenu ce jeudi 23 juillet a décidé de ne pas réduire la bulle sociale. Comme l'a annoncé Sophie Wilmès, les Belges sont toujours autorisés à rencontrer 15 personnes par semaine. La Première ministre a toutefois mis en garde la population, indiquant que cette mesure pourrait évoluer en fonction de la situation.

De nombreuses voix s'étaient élevées avant cette réunion pour limiter justement davantage les relations sociales. Certains experts ont par ailleurs regretté ce choix de maintenir une bulle sociale si importante peu après les annonces de Sophie Wilmès. "Pour moi, le message doit être clair et nous devons le transmettre: moins il y a de contacts, mieux c'est. En réalité, même dix, c'est beaucoup", a notamment déclaré Erika Vlieghe, présidente du groupe d'experts en charge de l'exit strategy (GEES).