"Les mesures doivent être comprises par le public (...). Si l'on veut que les citoyens adhèrent aux mesures que l'on va décider aujourd'hui, il faut qu'elles soient claires. Et c'est vrai que les bulles (limitant le nombre de contacts rapprochés autorisés pour chaque personne) n'étaient peut-être pas claires", a affirmé à son arrivée le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet (MR) à son arrivée.

Il a évoqué, sans autre détail, "une autre formule" en parlant de la nécessité de trouver un équilibre entre les mesures de santé publiques et les impératifs économiques pour les entreprises et les indépendants.

"On ne peut pas faire marche arrière par rapport aux écoles", a encore souligné M. Jeholet.


Le ministre fédéral des Indépendants, Denis Ducarme (MR également), a quant à lui affirmé que le CNS devrait "trancher pour rendre des perspectives à des secteurs comme celui de l'événementiel, celui des traiteurs, à l'entreprenariat culturel".